vendredi 15 février 2013

Dépanneur Craig, bonjour.

Depuis bientôt un an, je travail dans le petit dépanneur de mon village. Situé au côter de la rue principale et en plein dans la "ville", le dépanneur Craig est en quelque sorte l'attrait touristique du coin. J'y rencontrer toute sorte de gens : jeunes et moins jeunes, gentils et moins gentils, drôles et moins drôles. Tout le monde y passe. En un an, j'ai commencé à avoir mes clients réguliers. Des madames qui viennent m'acheter des gratteux et de la lotto, les matinales qui viennent chercher du pain et du lait... Les fumeurs qui viennent soit acheter des Mark Ten vert réguiler, des Mcdonalds spécial King Size ou encore des Viceroy Bleu régulier. Je connais les prix, les marques, l'emplacement. Il y a aussi les gens moins fortuné qui viennent à mon petit dépanneur. Il faut noter que Richmond est une petite ville constituer principalement de personne relativement âgées et qu'il n'y a pas vraiment d'emploi disponible si nous ne possèdons pas de voiture. Mon article ne traitera pas des sortes de cigarettes ou des gratteux, mais bien de gestes posés par des clients les samedi matin ou les vendredis soirs.
Un jour, un client vêtu d'un vieu manteau et d'une paire de pantalon troué est entré, un sourire aux lèvres. Bien sûr il avait une couple de verre dans le nez, mais il semblait joyeux. Il n'était ni agressif, ni bête. Il m'acheta des cigarettes et me disa en partant : ''ma petite, tu sais, la vie est dure parfois. T'as de la chance toi, t'es jolie, ca va être moins pire à va t'épargner un peu. Mais tu sais, toi aussi t'as le droit à l'erreur, parce que sinon y'aurais personne icitte aujourd'hui." Et il partit. Il était environ 8:30. Cet homme m'a fait prendre conscience que nous, les humains, sommes trop axés sur la perfection. Nous nous donnons comme but d'être parfait pour nous mais surtout pour les autres. Il m'a fait comprendre qu'il faut assumer nos choix et nos actes. Il ne faut pas se fier à ce que les autres disent.
En commencant à travailler là-bas, je ne me doutais pas qu'il y aurait tant de gens avec autant de conscience. Je ne vous le cacherai pas, mais plusieurs clients sont pleins de bonté, de bon-sens.
Un autre client, nommé James, est venu un jour au dépanneur. Sans vouloir être méchante, James est un client pauvre. Cliché un peu, à toutes les fois qu'il vient, il s'achète de la bière. Une journée qu'il était là, une petite fille d'environ 7ans, aussi pauvre que lui est venu. Elle voulait s'acheter des bonbons mais elle manquait clairement d'argent. James se retourna, lui donna tout son argent, laissa sa bière sur le comptoir et partit. Il venait de donner tout son argent à une petite fille aussi pauvre que lui. Il venait de laisser probablement le seul plaisir de sa vie (la bière) pour rendre heureuse une petite fille.
Un coup au coeur. Je n'en revenais pas que des gens pouvaient encore faire preuve d'autant de coeur et de générosité.
Je n'aime pas mon travail, mais j'aime voir des choses comme celle-ci se produire.

lundi 4 février 2013

L'existence précède l'essence.



L'oeuf ou la poule?
Non, je ne parle pas de la poule aux oeufs d'or, mais bien du célèbre paradoxe : qu'est-ce qui est venu avant : l'oeuf ou la poule? Certains diront que c'est l'oeuf, parce qu'il est à l'essence même de la poule, ces lui qui est là avant de devenir une poule. D'autres diront que c'est la poule puisqu'elle aussi, est à la base de l'oeuf. Mais l'un ne peut vivre sans l'autre. Je fais une référence ici à la vie tel que nous la connaissons. Certains diront que nous sommes ce que nous sommes parce que nous nous devions d'être comme cela et d'autres diront que nous sommes ce que nous sommes à cause des actions que nous avons posés par le passé. Personne n'a tord, mais personne n'a raison. Selon moi, Jean-Paul Sartre avait raison en disant que l'êter humain forme l'essence même de sa vie par ses propres actions. L'être humain est libre de des ses actes et de son destin, mais également, pour le meilleur et pour le pire, des valeurs qu'il décide d'adopter.
"L'existance précède l'essence" est une petite phrase avec une grande signification. Cela signifie que l'humain surgit d'abord dans le monde sans but ni valeurs prédéfinies et que lors de notre existence, nous nous définissons par nos actes dont nous sommes plainement responsables et qui modifient notre essence. En français, cela peut se résumer par le fait que nous ne sommes pas prédestinés à être quelqu'un, nous devenons une personne par les gestes que nous posons. Ça veut aussi dire qu'il n'y a aucun destin, aucun chemin de prédéfini pour nous. Qu'il n'y a rien qui nous arrive pour une raison. Que le karma n'existe pas et que ce qui nous arrive est le fruit de nos actions.
J'y crois, à cette théorie. J'y crois parce que nos actions nous apportent à vivre des choses, éprouvantes,drôles, difficile, qui eux nous apporte du vécu. De l'expérience. Cela nous rend plus fort, nous aide à comprendre des choses, nous aide à changer. Elles nous définissent et nous change. En bien ou en mal, tout dépendant de ce que nous choisissons. Tout repose sur un choix. Le choix de sourire à une personne le matin peut nous rendre de bonne humeur le restant de la journée. Le choix d'être heureux nous pousse à se surpasser et à aidé les autres à faire des choix éclairés. Bref, tout ça pour dire que l'existentialisme est une manière de penser qui est peut-être l'essence de celle que plusieurs ont aujourd'hui.
Jean-Paul Sartre

jeudi 17 janvier 2013

Madness



THE



Quoi de mieux que du bon rock pour partir la journée du bon pied? Selon moi, il n’y a rien de tel pour mettre un peu de piquant dans une routine monotone et ennuyante. On peut bien sûr ce diriger vers les bons vieux groupes comme AC/DC, Pink Floyd, Nirvana et j’en passe, mais il y a aussi des groupes plus ou moins connu qui sont tout aussi plaisant à nos oreille. Un groupe me vient en tête et je crois qu’il est trop peu connu, ce qui est dommage puisqu’ils ont un son bien à eux.
Le band de rock The Muse, originaire de l’Angleterre, a apparu sur la scène musicale en 1994. Il est composé de trois membres, soit Matthew Bellamy, chanteur, guitariste et pianiste, de Christopher Wolstenholme, bassiste, chanteur (second) et choriste, ainsi de Dominic Howard, batteur et percussionniste. Depuis leur début ils ont sortit 6 albums, le plus récent étant The 2nd Law, qui est sortit des studios en 2012.
Pour moi, ce groupe est différent. Si on prend vraiment le temps d’écouter chaque pièce que contient leurs albums, si on prend les paroles d’un côté, la trame de l’autre, qu’on prend le temps d’écouter chaque instrument correctement afin d’en tiré le plus de mélodie possible, nous pouvons en venir à quelque chose de merveilleux. Lorsque tous ces éléments sont alors assemblés pour former LA pièce musicale, on obtient alors quelque chose de fantastique, d’unique et vraiment spéciale. Ce qu’ils me font vivre en écoutant leur musique est une gamme d’émotion qu’aucune autre musique a put me faire vivre. Je ne dis pas que toutes les trames sont parfaitement parfaites, mais que la plupart d’entre elles le sont. Comme je l’ai mentionné, il est important d’écouter les albums au complet puisque la plupart de ceux-ci sont une grosse histoire séparer en petite partie. The Muse est un groupe qui se démarque par leur talent brut. En concert, ils sont de vraies bêtes de scène. On y trouve de tout : jeux de lumières, effets spéciaux, chants, chorégraphies. C’est vivant. De nos jours, (je ne suis pas si vieille mais pour avoir assisté à plusieurs concerts je commence à savoir à quoi la plupart ressemble) il n’y a pratiquement plus d’artiste qui fait du live sur scène. Les chorégraphies sont mises à l’avant plan et le chant est laissé de côté. Il faut rester franc : on achète un cd pour l’écouter, pas pour le regarder.
Bref, The Muse est un groupe trop peu connu pour l’immense talent qu’il possède. Je vous laisse ici avec deux excellents extraits!
Madness

Uprising